Le pré du voisin est-il toujours plus vert ?

Au sujet des retraites, chacun se fera son opinion, mais n'oublions pas de nous informer d'abord... Le site de l'OCDE donne sept indicateurs clés pour comparer les systèmes de retraite. Vous pouvez ainsi comparer l'âge légal de départ à la retraite, le montant des pensions, les dépenses publiques de retraites en France et dans les pays membres de cette organisation, dont les pays de l'Union Européenne.

Oyé Oyé... Lancement du prix #LireJeune47

Comme tous les ans, en partenariat avec la médiathèque départementale du Lot-et-Garonne, vous pouvez lire et élire votre livre préféré de la sélection Lire Jeune 47.

Ce prix s'adresse plus particulièrement aux jeunes lecteurs, mais rien n'empêche les plus âgés de participer...! Il se déroule de la façon suivante : 3 livres par catégorie sont à lire et nous vous proposons un mémo d'évaluation pour élire celui qui a votre préférence.

Pendant les vacances d'été, vos médiathèques ne ferment pas pour rien. Il est vrai que vos bibliothécaires ont besoin de vacances, toutefois, elles ne les prennent pas toutes en mêmes temps. Il y a toujours celles qui sont présentes pour que le service fonctionne et que les sites restent ouverts. Oui, bon d'accord pas tous les sites, mais on n'a pas encore le don d'ubiquité! Par contre, nous avons d'autres dons, et notamment celui des aménagements. Vous allez dire : Waouh, mais dans quel étage j'erre?

L'histoire se déroule à Bagdad il y a de ça... Disons, quelques siècles. Un jeune vizir se rend au marché, déambule tranquillement entre les étals, quand soudain, il aperçoit une silhouette inquiétante. Son long manteau laisse deviner un corps d'une maigreur extrême, la main qui s'échappe d'une ample manche est squelettique. Le vizir est tétanisé, il a reconnu la Mort. Impossible d'en douter. Et c'est bien elle qui se tourne soudain vers lui et le désigne d'un geste étrange.

Terrorisé, le jeune vizir s'enfuit à toutes jambes jusqu'au Palais, se précipite dans les appartements du Sultan et supplie ce dernier de le laisser partir, de lui prêter pour cela son meilleur pur-sang grâce auquel il pourra voler à bride abattue le plus loin possible, jusqu'à Samarcande s'il le faut, afin de déjouer la Mort qui le guette.

Certains y croient, d'autres pas.

L'esprit humain a peur du vide et il a tendance à toujours chercher puis trouver un sens à un parcours qui n'en avait, au départ, a priori aucun. Ça, c'est dans la vraie vie.

Dans la fiction, le Destin est presque une obligation. Parfois, ça ne rigole pas. Comme pour ce professeur incarné par un Alain Delon, fracassé et maussade, déambulant dans un Rimini hivernal bien loin de l'image traditionnelle associée à ses plages chatoyantes. Dés le départ, on sent que ça ne finira pas bien. On ne "divulgâchera" rien en annonçant que ce sera effectivement le cas. Mais ça vaut tout de même la peine de découvrir pourquoi et comment. Et puis Delon, quand il ne jouait pas les flics au ras-des-pâquerettes, c'était quand même quelque chose. Il suffit de se souvenir de Rocco (naaaan, pas Siffredi, l'original) ou de M. Klein pour confirmer qu'il avait bien un Destin, autant que ses personnages.